La juge d’instruction Xavière Siméoni a donc décidé, le 30 octobre 2009 de renvoyer Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel, pour qu’il soit statué sur les éventuels « détournements de biens publics » au sens de l’article 432-15 du Code pénal commis dans l’affaire des « 21 supposés emplois fictifs » à la mairie de [...]
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